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Avant de lancer un nouveau projet, SG 2000 détermine si il y a une début de technologie approprié qui pourrait avoir un impact significatif ppour le pays, si les citoyens sont pauvres, le pays en situation d’insécurité alimentaire et si le gouvernement est engagé danns le développement agricole. Sur cette base, SG 2000 et le gouvernement signent un protocole d’accord qui pose les responsabilités de chaque partie. SG 2000 insiste pour travailler avec les agences gouvernementales plutôt que d’installer une organisation parallèle en dehors du réseau étatique. Ainsi SAA s’assure que l’agence de vulgarisation nationale tire tous les bénéfices des lessons apprises et qu’elle les retiendra lorsque les projets de SG 2000 prendront fin. Une équipe peu nombreuse permet à SAA de concentrer ses fonds sur des opérations plutôt que sur les salariés de ses expatriés, car les projets de SG 2000 disposent d’au plus un ou deux conseillers expatriés par pays. La plupart du travail est accomplie par les travailleurs en vulgarisation nationale sous la supervision des agents supérieurs en vulgarisation.
Au départ, le principal objectif de SG 2000 était de démontrer le potentiel
des technologies nouvelles agricoles, par la formation de vulgarisateurs
et d’agriculteurs, en autres. De 1986 à 2003, SAA a opéré dans 14 pays
(Ghana, Soudan, Bénin, Tanzanie, Togo, Nigeria, Ethiopie, Mozambique,
Burkina Faso, Erythrée, Guinée, Mali, Ouganda et Malawi). Les projets de SG 2000 au Ghana, en Tanzanie et en Guinée prirent fin
en 2003/2004, tandis qu’au Malawi les activités s’achevèrent en juillet
2006. SAA pense que c’est le moyen d’atteindre un meilleur résultat dans l’aide aux gouvernements et aux agriculteurs africains pour accélérer la croissance agricole. |